Vincent, 1988
Acrylique sur toile, 155 x 155 cm
"S'attaquer
à un hommage à Vincent Van Gogh fut un piège délicieux.
J'entrepris
de réunir paysages terribles, autoportraits intenses et intérieurs
tristes. J'avais déja réalisé des estampes avec Raphaël (personnage
d'une mythologie personnelle à l'aspect saurien vert) seul et
angoissé dans sa chambre qui rappelait étrangement la pièce du
célèbre tableau de Van Gogh, modèle à mon sens parfait,
de la solitude et de la détresse.
Il me
parut dès lors évident que cette chambre était l'intérieur de
la tête du peintre. Le souvenir des dessins de coupes et dissections,
appris à l'adolescence lors des fameux cours de "sciences naturelles"
me permis de transposer cette vision."
Hervé di Rosa,
Paris, 11 Octobre 1993
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